Confinement, le retour

Et voilà, à nouveau le #silence monacal.

Je m’étais réhabituée à entendre les enfants jouer dehors, à voir les passants se promener dans la nature, à admirer l’automne arriver, avec ses couleurs magiques, à sortir et aller à mes réunions sur Paris, à utiliser les transports, à aller manger au resto, à aller au cinéma, à retrouver famille et ami.e.s … mais depuis hier, plus de bruit ni de mouvement. Chacun chez soi. Tout est ralenti. Le temps n’a plus la même #valeur.

Cette fois, je ne parle ni de stress ni d’angoisse. Ça je l’ai vécu en mars mais aujourd’hui je me dis : voici à nouveau l’occasion de me recentrer, voici une nouvelle période de #réflexion, d’#organisation dans mes idées, dans mes #projets.

Enfermée, oui. Mais pas dans mon esprit. Je me sens libre malgré tout. C’est le moment de finaliser mes projets, de tous les lancer et le plus loin possible !!

Pour m’aider, j’ai fait des To Do Lists, affichées dans mon salon.

Ce silence est reposant mais questionnant.

Le monde est au repos, mais est-il au calme ?

N’est-ce pas le bon moment pour réfléchir à comment (ré)#humaniser et (re)tisser les liens entre les #humains ? Les liens entre les humains et leur(s) environnement(s) ? A développer la #solidarité et l’écoute ? A se #soutenir, à s’accompagner, même à distance ?

Même si tout ceci s’est réveillé dans nos consciences parfois endormies…  il reste encore à faire !

N’est-ce pas le moment de la #créativité, à imaginer comment vivre mieux, à être (plus) heureux.se ? A se remettre en cause ? A modifier nos habitudes ? Peut-être à chercher un nouveau #sens à nos vies ?

Et quel est l’effet #psychologique du #confinement et du reconfinement ?

Certaines personnes vivent ce moment comme un emprisonnement, une mise à l’écart, un #isolement. D’autant plus pour ceux.celles qui sont atteint.e.s de pathologies lourdes (comme des cancers), d’#handicaps visibles et invisibles, pour tou.te.s ceux.celles qui sontdépendant.e.s. Les associations (de patient.e.s, d’handicapé.e.s, d’aide aux personnes isolées…) en sont témoins tous les jours.

Enfermé.e.s dans sa maison, dans son corps meurtri. Ça peut être perçu comme une double peine.

D’autres sont en colère, n’acceptent pas la situation.

D’autres sont philosophes et patient.e.s.

Le confinement soulève beaucoup d’émotions et de réactions.

Enfin, que garderons-nous de cette année si particulière ?

Une solidarité présente, de nouvelles formes d’emploi (le #télétravail, le #freelance…), une envie de faire différemment, autrement, d’aller à l’#essentiel ? Le développement de la #méditation, de l’#attention à soi, à l’autre ? Penser à soi sans oublier l’autre.

Une volonté de remise en cause des #systèmes dans lesquels nous vivons ?

Ce qui est sûr c’est que nous ne devons pas nous laisser aller et penser à l’après. L’après est là, à nos côtés. Il nous attend.

Nous devons ménager notre #santé (et la #prévention), ne pas reporter nos RDV médicaux, continuer de répondre aux offres d’#emploi, à nous #former, à créer et sauver nos #entreprises, à rire, à aimer, à nous cultiver, à lire, à travailler, à garder le contact avec notre famille et nos ami.e.s, à se rencontrer,  à croire en notre avenir et à être attentif.ve.s aux autres.

Merci de m’avoir lue et prenez soin de vous

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